Au-delà de nos gestes éphémères qui restent gravés dans nos têtes, a jamais, pour une raison que l'on ignore, et que l'on s'obstine a essayer de comprendre. Il nous reste le parfum de l'amour, d'un amours particulier, pas comme les autres .. le seule qui nous ait marqué. D'une envie qui nous étreint en pleine nuit, en plein c½ur, la où les choses sont sensibles, insensées et à la fois tellement magnifiques que l'on se demande si nous ne sommes pas entrain de songer, et la tête dans les étoiles, nos âmes volent sur la lune ... Notre esprit se perd ... et espère.
On est heureux de ce que l'on a, de ce qui nous rend la vie facile . Malheureux de ce qui n'est plus .. Nostalgie . Malheureux aussi quand le silence nous effraie et nous abat en pleine insomnie, seule, contre tous . Et là, on s'écrit, on se lit ou bien on pleure, on pense, on repense, et on panse ces plaies par n'importes quels moyens ... Des larmes de joie, des larmes de tristesse, de haine, de luttes acharnées et aussi de bonheur, rarement. Le bonheur, lui, s'accroche un instant et glisse. Il danse sur un fil invisible, que nous essayons d'attraper, mais en vain, certain y arrivent, mais en perde le bout .. On abat les préjugés pour essayer de mieux résister au passé, qui contemple nos gestes présents comme un spectateur voyeur contemplerait une scène volée . Il faudra de la patience pour écrire une belle histoire, mais parfois le temps joue contre nous. Du temps, il nous faut aussi du temps et des rêves à partager au fur et a mesure. Si la tempête arrive, il faut croire en un meilleur monde, un monde rempli de bonheur, un monde où les deux c½urs voisins seraient enfin unis, à jamais ... Alors disons ce qui semble vrai, toute notre vie on attend, avec impatience, on parle on dit des mots, on se questionne, on cherche a comprendre là où il n'y a rien a comprendre. Notre vie se résume à ça, tourner en rond, sacré cercle vicieux ... La sincérité arrive et un jour quelque chose fait qu'on change d'opinion, de point de vue, on se remet en cause, et on voit les choses différemment. Alors on accepte la défaite comme on accepte d'aller gaiement à une fête. La vie devient-elle une tragédie ou une farce ? La réalité se juxtapose au désir non dit, aux actes manqués, aux regards non échangés, et aux paroles oubliées, tombées dans le tourbillon de l'inconnu ... les remords se mêlent alors à l'arrogance passée ... et on pleure pour oublier, on se fait une raison ... Si le silence se brise, on s'écrie « Moi, je t'aime ». Alors ce soir je te dis « Redis moi ces mots qui m'ont fait sourire. Pleures mes larmes comme je me baigne dans tes sourires ... Et essaies de me redonner goût à cette vie, en voulant me faire rire, comme tu savais si bien le faire, laisses moi encore partager ce p'tit bonhomme de chemin, cette allée, sans fin, où je vois se dessiner ta silhouette. »
Sabrina.S
Samedi 31 Octobre 2009 :
"Il y a des moments dans nos vies où on se trouve à un croisement. On a peur, on est perdu, on est sans carte. Les choix qu'on fait dans ces moments peuvent définir le reste de nos jours. Naturellement, une fois confrontés à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire marche arrière. Mais de temps à autre, les gens osent aller vers quelque chose de mieux, quelque chose qui se trouve juste au-delà du courage que ça demande de laisser entrer quelqu'un ou de donner à quelqu'un une deuxième chance. Quelque chose au-delà de la tranquille poursuite d'un rêve. Parce que c'est uniquement quand on est testé qu'on découvre qui on est. Et c'est uniquement quand on est testé qu'on découvre qui on peut être. La personne qu'on veut être existe, quelque part derrière un dur travail la foi et la croyance... et au-delà des chagrins d'amour et de la crainte de ce qui nous attend." OTH